Chocolat

La “Maison Klaus” …
fabrique le meileur chocolat de France  !

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Elle est située à Morteau, non loin de la frontière suisse, ceci explique sans doute cela, et aussi pourquoi le Doubs est le département le plus froid qui soit ! J’ai bien aimé y séjourner et j’y serais peut-être restée. Besançon nous faisait de l’oeil. Mais, tout bien pesé, j’ai préféré le Vaucluse qui a bien d’autres attraits … sauf, peut-être, celui de produire du chocolat à la violette ! A vérifier. Il paraît qu’à Château-Neuf-du Pape, il y a une chocolaterie qui vaut le détour ! Je vous tiens au courant …

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Devinette

Alors qu’aujourd’hui on frise allègrement les 18°, mais que le bleu est voilé, il y a un endroit où j’aime me réfugier pour écrire après 15h. C’est un bistrot au coin d’une place très sage et très sainte. La décoration invite à l’évasion et j’adore ces étagères qui me rappellent l’épicerie du coin de la rue, celle qui a fermé quand j’avais 8 ans, au carrefour de l’avenue Emile Zola et de l’avenue Maurice Maeterlinck, croisement improbable entre un auteur réaliste et un auteur poétique, entre la France et la Belgique. Les étagères récupérées par une mère avisée ont fini dans ma chambre d’enfant. J’y rangais les bd, les Bessie et les Tintin dénichés dans le grenier de Madame Geneviève. Puis, de déménagement en déménagement, démontées, elles ont fait du bois à brûler, je ne me souviens plus si c’était à l’été ou pour nous réchauffer à l’hiver. Mais les étagères ici retrouvées sont bien en place et elles accueillent des boîtes et des plaques en fer qui font encore rêver. Il y a en une surtout que je ne m’attendais pas à trouver là.  Devinez laquelle …  !

 

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Merci à l’auteure des photos qui passait par là 😉

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Je rappelle aux distraits qu’Avignon fut
capitale européenne de la Culture …
On peut facilement s’abreuver à la fontaine
des connaissances, on lit un peu de tout,
surtout au coin des rues !

Ici, rue des Trois Faucons, quelques ouvrages
de poésie, imposés à l’hypokhâgneuse, mais aucune bd !
Il faut remonter jusqu’à la rue des Fourbisseurs.
Et pour les mangas jusqu’à la Place de Jérusalem.

Du moderne et de l’ancien, tout en seconde main.


Lépidoptères (2)

Ici, c’est comme partout. Il y a des gens gentils, des moins gentils, des malins et des franchement pas malins. Et puis, il y a aussi des bonificateurs. Une espèce trop rare dont j’avais presque oublié l’existence. Une sorte d’humains qui font du bien. De très jolis papillons qui égaient le ciel d’été trop lourd, imprévisibles et éphémères. Il n’y a vraiment que Jean-Louis Aubert pour croire que les lépidoptères sont inoffensifs. 

L’autre jour, encore ébranlée par la découverte d’un très vilain imposteur et voleur de bonne humeur, je suis tombée sur un superbe spécimen ! Ravissante sous ses dehors de velours, elle est si belle à l’intérieur. Il y avait longtemps que je n’avais plus vu pareil phénomène s’approcher de mon filet pour s’en échapper aussitôt. Nul besoin de vouloir l’emprisonner. Rien à voir avec un coléoptère, juste un sourire qui sait dire merci. C’est important de savoir dire merci aux gens, surtout publiquement. Peut-être simplement parce que j’avais réussi à l’aider à sortir de son cocon. La révéler à elle-même ? Sans doute. Mais ceci n’a rien de sexuel, je vous rassure ! Non, juste lui dire d’oser parler anglais, elle qui parle si bien espagnol. Ce qui était joli, c’est qu’elle l’ait avoué, avant de s’envoler vers d’autres cieux, libérée. Et que les autres la regardaient, fascinés.

Révélateur de bonificateurs, ce ne serait pas un métier ? Je devrais songer à me reconvertir ! Non, je sais déjà que j’aime ça, trouver et cultiver le meilleur en chacun … Oublier les nuisibles, renoncer à vouloir les combattre ou les dénoncer ! Laisser ce soin aux vautours.

Jamais le dimanche

Ici, je vous l’ai dit, il y a une boulangerie bio qui fait un pain qu’on en mangerait sans faim ! Des ficelles, des baguettes, des épis, avec ou sans grains, au levain ou pas. Et des petits cannelés, et des mille-feuilles crèmeux à souhait, et des tartelettes aux framboises que c’est même pas la saison, et des galettes des rois tout au long du mois … Je ne vous raconte pas ! A vrai dire, je ne goûte pas non plus, je regarde surtout. C’est tellement plus sain de manger avec les yeux ! Il n’y a qu’un seul bémol …

Ici, je ne vous ai pas dit, les boulangeries sont fermées le dimanche ! Celle-ci et toutes les autres. Le dimanche ici, on mange du pain rassi qu’on rôtit. Fort bien, mais ce n’est pas pareil ! Alors qu’en Wallandrie, on se contente de pain très moyen toute la semaine, le dimanche on se régale de succulents pistolets, ou petits pains croquants qu’on prend le temps de partager en famille. A chacun sa manière de vivre la semaine, moi je veux du bon pain à l’année ! Je suis gourmande, je sais.

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Ciel gris, le dimanche,
le vélo s’ennuie devant la boulangerie.

e-Street

Ici, le samedi, on ferme la rue principale pour la transformer en allée sans voiture. C’est très pratique pour faire les courses. Surtout en période de soldes. Surtout pour ceux qui habitent en ville. Pour les autres, je ne sais pas. Ils doivent tourner pour se garer, les bus sont détournés, ils doivent marcher un peu plus aussi. Cette ville piétonne me rappelle quelque chose … Je ne suis pas très dépaysée finalement ! Les bulles sont au bout de la rue, la Poste derrière le coin, le cinéma à cent mètres, la boucherie sur la place, après le musée, un peu plus loin que la bibliothèque, en traversant le parc. Pour le coucher de soleil, direction le Rhône, comme à Oostend et comme partout. Tout cela me semble déjà si familier. Dans une autre vie, quand je vivais à Brüssel, pour ceux qui s’en souviennent, le centre ville était déjà mon territoire de prédilection. Les rues de la ville n’ont jamais eu de secret pour moi. Elles ne sont pas plus dangereuses qu’ailleurs, elles sont seulement plus vivantes. J’aime ça, être au coeur ! 

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Ceci n’est pas une église mais un musée !

Le monde à l’endroit ?

Orientation

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Qui a dit que j’avais un problème d’orientation ?

Pas du tout, voyons  !  C’est juste l’appareil photo qui a rendu l’âme et mon téléphone portable qui n’en fait qu’à sa tête. Je me retrouve très bien dans la ville ! Il y a des remparts tout autour, c’est facile. Soit on est dedans, soit on est dehors. Au-dessus, le ciel est bleu partout pareil. En-dessous, c’est facile aussi. Sur le sol, les gens marchent normalement. On n’est pas en Australoin, non plus !

 

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Quoique …  😉